PRESENTATION
En 1997, à la demande des instances internationales, le pape Jean-Paul II donne une mission au conseil pontifical pour la pastorale de la santé, de se pencher sur le dramatique problème de la drogue. Durant quatre ans, fut organisé une série d’études, de réunions, de congrès internationaux.
En 2001, à la suite de ces travaux, fut publié un manuel de pastorale intitulé « EGLISE DROGUE ET TOXICOMANIE », principalement à l’intention des éducateurs chrétiens, des animateurs en pastorale et des parents pour les aider dans leur tâche d’éducation et de prévention.
Malheureusement, le drame dans notre Eglise de France, c’est que ce manuel est très vite tombé dans les oubliettes. POURQUOI ?
La Fraternité Marie Espérance (parents qui ont un enfant qui se drogue ou s’alcoolise), n’ont pas une explication précise mais constate depuis plusieurs années et ce dans beaucoup de domaines, que chacun de nous ne souhaite pas s’occuper d’un problème qui ne le concerne pas.
Le paradoxe, c’est que les addictions peuvent touchées tout le monde et que les jeunes parents devraient s’investir davantage dans la prévention familiale. Les membres de l’Eglise Catholique qui se forment en association n’osent plus annoncer Jésus, Fils de Dieu qui vient sauver notre humanité et nous délivrer de tout esclavage sous prétexte que les chrétiens doivent s’ouvrir au monde, s’élargir et ne pas imposer leur foi aux non croyants ou aux autres religions. Et si en plus un manuel qui a été commandité par Rome fait son apparition, alors là, c’est sûr, sa chance de survie est minime. Ce n’est pas un jugement mais une constatation.
Alors, La Fraternité Marie Espérance prendra toujours des références de ce manuel, organisera des recollections concernant les addictions chez nos jeunes : Alcool, Drogue, Internet avec ses jeux en ligne, ses sites pornographiques, racistes ou sataniques.
Sur cette page, la Fraternité Marie Espérance veut s’investir dans l’éducation et la prévention. Son centre, à partir d’une réflexion fondamentale, de nature morale et anthropologique, sur la liberté « devenir libre ». L’attention doit se porter davantage sur la personne et sa dignité que sur le produit qui se dégrade : « Dieu n’a pas fait la mort, il ne prend pas plaisir à la perte des vivants » (Livre de la sagesse 1, 13)